Alasira

Auteur, compositeur et interprète

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Album d'Alasira CD

  • Dis-moi tout d'elle

  • En attendant l'étrange

  • Les grand bonshommes

  • Marie-Ange

  • La femme au songe

  • La caravane des gitans

  • Je l'attends encore

  • Mon coin de société

  • Si belle

  • Sur un nuage

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La femme au songe_extrait.mp3Alasira
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Je l'attends encore_extrait.mp3Alasira
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Paroles des chansons

DIS-MOI TOUT D’ELLE

Vole, vole, vole
Belle hirondelle au ciel
Et dis-moi tout
Dis-moi tout d’elle (3)

Met elle encore des fleurs
Le long de ses cheveux
Et sur ses lèvres
Un baiser langoureux

Vole, vole, vole
Ange d’espoir vers celle
Et dis-lui tout
L’amour que j’ai pour elle

Que je garde en mon cœur
Ce premier jour si doux
Cette caresse
Son souffle dans mon cou

Vole, vole, vole
Ma bonne étoile d’amour
Dis lui que pour elle
Je quitterais mon ciel

Allez vole, vole, vole
Toujours plus haut, plus loin
Brûle mes ailes
Que je retombe enfin

Enfin près d’elle
Entre ses mains

Vole, vole, vole
Papillon du matin
Et dis-lui tout
L’ampleur de mon chagrin

Allez file, file, file
Pour pas que j’me défile
Tends lui mon cœur
Soit je vis ou je meurt (2)

Je n’ai plus peur…

Crédit de l’album Sur un Nuage,

paru le 4 avril 2017

© Licence tous droits réservés

EN ATTENDANT L’ÉTRANGE

Et même si le ciel se poussait lentement
Nous on s’était promis qu’jamais on s’rait des méchants
Que les amis, c’est bien plus important que des coups d’cœur
Même si le temps les emporte loin ailleurs

J’ai rangé mes photos dans une boîte à souliers
Et si j’les sors des fois, c’est pour mieux me rappeler
Bon dieu qu’on a vieilli, c’est pas si simple de revenir en arrière
Avec un blouson d’cuir et une douzaine de bières

Nous on a voyagé de tous bords de tous côtés
On s’est parfois perdus et parfois retrouvés
Un jeans troué, tordu sur une branche, je m’arrête pour m’reposer
En attendant l’étrange, je reste l’étranger

J’ai rangé mes photos dans une boîte à souliers
Et si j’les sors des fois, c’est pour mieux me rappeler
Bon dieu qu’on a vieilli, c’est pas si simple de revenir en arrière
Avec un blouson d’cuir et une douzaine de bières

Si la passion un jour l’emporte sur l’amitié
Qu’ce soit pour une trop belle, trop douce ou trop paumée
Et si l’amour me ronge comme une éponge, que j’en oublie de l’oublier
Cette fois j’m’arrache le cœur si j’peux le supporter

J’ai rangé mes photos dans une boîte à souliers
Et si j’les sors des fois, c’est pour mieux me rappeler
Bon dieu qu’on a vieilli, c’est pas si simple de revenir en arrière
Avec un blouson d’cuir et une douzaine de bières

Crédits de l’album Sur un Nuage,

paru le 4 avril 2017

© Licence tous droits réservés

Alasira

LES GRANDS BONSHOMMES

À la croisée des routes anciennes
Se sont rencontrées
Deux vieilles histoires de capitaines
Paraît qu’les dieux ont damné le bout du ciel

Souillés de rhum, de rires, de chansons
Vieilles comme la pomme
J’traverse le pont des grands bonshommes
Ceux qui comme moi ont navigué tout droit

Oh, hé, ho, ho
Oh, hé, oh, hé, ho, ho du bateau…

Quand s’lèvera l’vent avec le temps
De m’rembarquer
Tourner le dos à l’être aimé
Celle qui attendait depuis tellement d’années

Je reviendrai le nez au vent
Et le cœur content
De voir qu’elle ne m’a pas oublié
Avec un enfant de plus à aimé

Oh, hé, ho, ho
Oh, hé, oh, hé, ho, ho du bateau…

J’ai voyagé par delà les mers
Jusqu’au bout du monde
Le soleil s’est couché
En arrière des histoires que j’te raconte

Mais c’est à ton âme
Que je vais rester
Accroché pour l’éternité
Bon dieu, Marie, toujours je te serai…

Oh, hé, ho, ho
Oh, hé, oh, hé, ho, ho du bateau…

Crédit de l’album Sur un Nuage,

paru le 4 avril 2017

© Licence tous droits réservés

Alasira (21 ans)

MARIE-ANGE

Veux-tu bien m’dire à quoi ça m’sert, Marie-Ange ?
J’en ai passé des années à t’attendre
Veux-tu bien m’dire pourquoi j’espère, y’a plus rien qui me branche
J’ai dans la tête un million de tourmentes

Mais c’est pas si pire tant qui m’reste un espoir
De toucher à ton sourire
La nuit m’enchante
J’aurais mille choses à te dire

Mais c’est pas si pire tant que la lune me redonne
Quelques fois le goût d’écrire
J’prendrais bien avec toi
Quelques vers de romantique

Veux-tu bien m’dire à quoi ça m’sert, Marie-Ange ?
Le miroir me renvoie une image blanche
À trop prier, j’ai arrêté de rire je m’suis laissé mourir
À tous ces longs silences ou j’ai cru t’appartenir

Mais c’est pas si pire tant qui m’reste un espoir
De toucher à ton sourire
La nuit m’enchante
J’aurais mille choses à te dire

Mais c’est pas si pire tant que la lune me redonne
Quelques fois le goût d’écrire
J’prendrais bien avec toi
Quelques vers de romantique

Peux-tu bien m’dire à quoi ça m’sert, Marie-Ange ?
Les vagues qui se frappent quand je suis seul à les entendre
Les grands oiseaux m’apportent plus que des rêves qui se ressemblent
Je crois aux mots d’amour mais j’ai mal de les entendre

Mais c’est pas si pire tant qui m’reste un espoir
De toucher à ton sourire
La nuit m’enchante
J’aurais mille choses à te dire

Mais c’est pas si pire tant que la lune me redonne
Quelques fois le goût d’écrire
J’prendrais bien avec toi
Quelques vers de romantique

Crédit de l’album Sur un Nuage,

paru le 4 avril 2017

© Licence tous droits réservés

LA FEMME AU SONGE

Fraîche, fraîche, fraîche à m’faire damner
Comme la rivière au mois de mai
Elle m’a ramassé

Et belle, belle, belle comme une poupée
Tire la ficelle, t’as un baiser
Tout mouillé

Je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aimerai
À ne plus rire et ne plus pleurer

Je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aimerai
À ne plus croire et ne plus pécher

Ne plus t'parler de moi (2)
Mais faire attention à toi…

Douce, douce, douce mais farouche
La femme au songe se casse le pouce
Rien qu’à marcher

Et tendre, tendre, tendre comme la cendre
Qui est jetée au bout du quai
Et emportée

Je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aimerai
À ne plus rire et ne plus pleurer

Je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aimerai
À ne plus croire et ne plus pécher

Ne plus t'parler de moi (2)
Mais faire attention à toi…

Jolie, jolie, jolie comme une Marie
Qui a pleuré au bout d’son lit
Toute la misère

Mais reste, reste, reste près d’ici
La lune se lève tachée de gris
Et nous éclaire

Je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aimerai
À ne plus rire et ne plus pleurer

Je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aimerai
À ne plus croire et ne plus pécher

Ne plus t'parler de moi (2)
Mais faire attention à toi…

Crédit de l’album Sur un Nuage,

paru le 4 avril 2017

© Licence tous droits réservés

LA CARAVANE DES GITANS

Ramasse tes enfants
Le vent se lève sur les rochers
Où t’avais campé
Pour l’éternité

Retrouve tous les chants
Qui ont fait la fierté des gitans
Ils ont voyagé
Ils ont fait parler

Raconte ton histoire
Sur le tempo des tambours de gloire
Des femmes magiciennes
Dansant dans le noir

Comme il a plu
Sur la caravane des bandits
De ceux qu’on disait voleur
Et menteurs aussi

Seulement t’as su sourire
Avant de partir
Reprendre la route
Et suivre le ciel
Comme font les oiseaux
Qui ont des ailes

Seulement t’as su sourire
Avant d’repartir
Fixer les nuages
Construire des mirages
Ils en ont aimé
Dans plus d’un village

T’en a fais des pas
Pour qu’un beau jour on n’parle plus de toi
Le temps t’a brisé rêveur
Les chiens t’ont chassé ailleurs

Aujourd’hui on crie
On s’arrache le cœur, on pleure et on prie
Partout y a des meutes de loups
Les villes sont remplies de fous

Seulement t’as su sourire
Avant de partir
Reprendre la route
Et suivre le ciel
Comme font les oiseaux
Qui ont des ailes

Seulement t’as su sourire
Avant d’repartir
Fixer les nuages
Construire des mirages
Ils en ont aimé
Dans plus d’un village

Crédit de l’album Sur un Nuage,

paru le 4 avril 2017

© Licence tous droits réservés

JE L’ATTENDS ENCORE

Toutes les nuits froides
Que mon sommeil a vues passer
Vivant de rêves
Je les ai senties sans les arrêter

Dans les histoires
Que les poètes ont racontées
Comme des miroirs
Il y a tellement de gens qui se sont aimés

Je l’attends encore
Ma voix charriée par un amour qui dort
Je la cherche toujours
Celle qui m’fixera l’cœur à double tour

Je l’attends encore
Mes yeux néants comme du bois mort
Je la cherche partout
Celle qui m’aimera comme un voyou

Je suis tout seul, c’est rien
J’entends ses rires qui m’font du bien
Elle pourra v’nir de loin
Il existera pas de frontières pour lui salir les mains

J’connais déjà son nom
Ce sera le plus beau de tous les noms
Je le chanterai c’est sûr
Mais qu’est-ce qu’ils en sauront les gens au cœur si dur

Je l’attends encore
Ma voix charriée par un amour qui dort
Je la cherche toujours
Celle qui m’fixera l’cœur à double tour

Je l’attends encore
Mes yeux néants comme du bois mort
Je la cherche partout
Celle qui m’aimera comme un voyou

Elle pourrait vous en parler
De tous ces drapeaux qui se sont refermés
Devant ses yeux si purs
Y’aura plus un chacal pour lui r’faire des blessures

Mais quand même elle espère
Que parmi ces vipères y aura un type super
Pour la faire chavirer
Il se f’ra tout petit, saura la désirer

Je l’attends encore
Ma voix charriée par un amour qui dort
Je la cherche toujours
Celle qui m’fixera l’cœur à double tour

Je l’attends encore
Mes yeux néants comme du bois mort
Je la cherche partout
Celle qui m’aimera comme un voyou

J’te cherche partout
Toi qui m’aimera, comme un voyou

Crédit de l’album Sur un Nuage,

paru le 4 avril 2017

© Licence tous droits réservés

MON COIN DE SOCIÉTÉ

J’ai une clôture qui m’protège des regards insécures
Quelques vivaces qui m’rappelle un p’tit peu la nature
J’habite pas loin d’un restaurant vietnamien
C’est tu pratique d’avoir le monde à portée d’sa main

Ici c’est mon coin, de société
S’il vous plaît, pourriez-vous, vous en aller
C’est mon coin, de société
Moi c’est ici, que j’ai vécu et que je mourrai

Une p’tite dizaine d’années pis j’vais pouvoir me reposer
Et profiter d’la vie ou bien du foyer d’à côté
J’ai eu une enfance heureuse mes parents ont pas divorcé
Mais ils sont morts trop vite pour avoir le temps de s’en parler

Ici c’est mon coin, de société
S’il vous plaît, pourriez-vous, vous en aller
C’est mon coin, de société
Moi c’est ici, que j’ai vécu et que je mourrai

J’ai pas mal voyagé entre le patio et la télé
Je m’suis bien défendu des messies de religions tordues
Si j’avais plus d’argent j’partirais pour Miami-temps
Mais bon dieu c’est trop loin j’préfère encore mieux mes voisins

Ici c’est mon coin, de société
S’il vous plaît, pourriez-vous, vous en aller
C’est mon coin, de société
Moi c’est ici, que j’ai vécu et que je mourrai

J’pourrai dire que dans vie j’en ai vu des pires que moi
T’as rien qu’à les r’garder pur voir la misère en souliers
Si un jour tu t’arrêtes, j’te f’rai visiter mon quartier
On f’ra une fête d’enfants avec des clowns et des éléphants

Ici c’est mon coin, de société
S’il vous plaît, pourriez-vous, vous en aller
C’est mon coin, de société
Moi c’est ici, que j’ai vécu et que je mourrai (2)

Crédit de l’album Sur un Nuage,

paru le 4 avril 2017

© Licence tous droits réservés

SUR UN NUAGE

Sur un nuage
J’ai regardé ton paysage
Ton soleil et tes étoiles
Mes pieds pendants dans la marge

Sur un nuage
Je m’suis rappelé ton visage
Et la couleur de tes yeux
La profondeur de ton Dieu

Sur un nuage
J’ai fais tomber quelques images
Pour inspirer le chanteur
Pour qu’il t’apporte mille fleurs

Sur un nuage
Je t’ai écris ces bouts de phrases
Que j’ai soufflé dans ton cœur
Pour pas que l’amour ne meurt

Sur un nuage
J’ai cru voir paraître un mirage
Tu dansais sous l’olivier
Un tapis de fleur à tes pieds

Sur un nuage
J’ai fais la rencontre d’un mage
Tu sais c’que j’lui ai demandé…

Crois-tu qu’elle m’a oublié ? (2)

Crédit de l’album Sur un Nuage,

paru le 4 avril 2017

© Licence tous droits réservés

SI BELLE

Elle, telle une aquarelle
J’trouve pas les mots pour dire
Comment je la trouve belle (2)

Elle, douce et éternelle
Comme un rêve qui m’inspire
Un souffle du ciel (3)

Mais, pourra t-elle entendre mon appel
Son cœur battra t-il au son de mes ailes
La nuit est si noire au loin de ma belle (6)

Mais, son rire me restera t-il fidèle
Comme le premier jour passé avec elle
J’voudrais tant lui dire qu’elle était si belle (6)

Elle, doux parfum de miel
Un jardin de couleurs
Un conte de fée (3)

Elle, mon plus beau réveil
Ma source de chaleur
Mon étoile dorée (3)

Mais, pourra t-elle entendre mon appel
Son cœur battra t-il au son de mes ailes
La nuit est si noire au loin de ma belle (6)

Mais, son rire me restera t-il fidèle
Comme le premier jour passé avec elle
J’voudrais tant lui dire qu’elle était si belle (6)

Elle, telle un arc-en-ciel
Un rayon de soleil
Une pluie d’été (3)

Elle, je volerai près d’elle
Nous travers’rons les mers
Et tous les palmiers (3)

Mais, pourra t-elle entendre mon appel
Son cœur battra t-il au son de mes ailes
La nuit est si noire au loin de ma belle (6)

Mais, son rire me restera t-il fidèle
Comme le premier jour passé avec elle
J’voudrais tant lui dire qu’elle était si belle (6)

Crédit de l’album Sur un Nuage,

paru le 4 avril 2017

© Licence tous droits réservés

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